Archives 2014

Reconstruction de la ligne de 400 000 volts reliant les postes d’Avelin (59) à Gavrelle (62)

 
 
Le secrétaire général de la préfecture du Nord, Gilles Barsacq, a présidé le mardi 14 octobre la cinquième instance locale de concertation relative au projet de reconstruction de la ligne existante 400 000 volts reliant les postes d’Avelin (Nord) à Gavrelle (Pas-de-Calais).

Construite en 1963, cette ligne présente une fragilité structurelle, et sa reconstruction visera à sécuriser l’approvisionnement électrique de la région. L’énergie transitant par Avelin-Gavrelle alimente aujourd’hui 533 communes de la région Nord-Pas-de-Calais où vivent 1,7 million d’habitants.

Le secrétaire général a pris acte avec regret du départ de quelques maires de l’instance locale de concertation mais a souhaité poursuivre la discussion avec l’ensemble de ceux, élus comme associations, qui ont souhaité poursuivre le débat.

Dans un premier temps, Réseau de Transport Electricité (RTE) a présenté les études demandées par l’Etat sur la faisabilité de l’enfouissement. Ces études ont été menées à la demande des élus formulée lors de l’instance locale de concertation de juin dernier. Le cabinet italien CESI, mandaté par le préfet pour mener une contre-expertise indépendante, a présenté son analyse du dossier et a répondu aux questions des membres de l’instance locale de concertation. Enfin, l’ensemble des solutions techniquement possibles, fuseaux aériens et souterrains et présentant les impacts les plus réduits en terme de proximité d’habitats, d’environnement, d’agriculture et de patrimoine ont été étudiés. Les coûts de ces différentes solutions ont également été examinés et sur proposition de l’instance locale de concertation, la solution aérienne a été choisie compte tenu du surcoût de la solution souterraine (de 62 millions à 126 millions d’euros selon le tracé).

S’agissant des différents fuseaux aériens de la Pévèle à l’étude, c’est le fuseau aérien Ouest 2 qui a été retenu sur proposition de l’instance locale de concertation.

Conformément aux codes de l’environnement et de l’énergie, l’instruction du projet va se poursuivre notamment par la réalisation d’une étude d’impact et d’une enquête publique. En parallèle, le préfet s’attachera à poursuivre le dialogue instauré depuis plus de quatre années avec l’ensemble des acteurs du territoire pour travailler en particulier sur les mesures compensatoires (effacement de réseaux électriques secondaires...) et le plan d’accompagnement de projet dont il assurera le pilotage.

Pour en savoir plus

Consultez le site de RTE