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Cérémonie - Célébration de la Sainte-Geneviève, patronne de la gendarmerie nationale

 
 
Cérémonie - Célébration de la Sainte-Geneviève, patronne de la gendarmerie nationale

Ce vendredi 24 novembre à Bouvines les gendarmes de la région Hauts-de-France ont célébré Sainte-Geneviève, patronne de la gendarmerie nationale.

Rassemblant près de 300 gendarmes d’active, de réservistes et de retraités, ainsi que de nombreux élus, sénateurs et députés, cette cérémonie religieuse s’est déroulée à l’église Saint-Pierre, en présence de Thierry Mailles, secrétaire général adjoint de la Préfecture du Nord, d’Alain Bernard, maire de Bouvines et du général de corps d’armée Jacques Hebrard, commandant la région de gendarmerie Hauts-de-France et la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Nord.

Célébrée annuellement, Sainte-Geneviève est un personnage historique qui incarne les valeurs de la gendarmerie, car elle a contribué à repousser l’armée d’Attila le Hun arrivée aux portes de Paris en 451. Cet acte d’héroïsme démontre une indépendance d’esprit et un sens du service public.

A l’issue de cette cérémonie, rehaussée par le son des cornemuses et l’iconographie des lieux, le général de corps d’armée Jacques Hebrard a tenu à saluer le courage et l’engagement exemplaires dont font preuve les gendarmes au quotidien pour assurer la sécurité des français avant de rappeler que cette célébration était aussi l’occasion de réaffirmer l’identité du métier de gendarme. Par une anaphore, il a indiqué que " servir en gendarmerie, c’est d’abord faire le choix de la militarité, c’est ensuite choisir la territorialité, c’est aussi choisir la légalité, c’est surtout et enfin, choisir l’humanité ".

M. Thierry Mailles a ensuite tenu à souligner " le travail et l’intense activité des gendarmes de la région Hauts-de-France, le rôle pionnier de la gendarmerie dans la transformation numérique avant d’évoquer la police de sécurité du quotidien et le lancement de la concertation au sein du département du Nord ".

Il a tenu à remercier les représentants de la gendarmerie pour leur engagement total au service de la République et leur implication exemplaire. En effet, depuis le début de l’année 2015, toutes les forces de sécurité intérieure sont mobilisées dans la lutte contre le terrorisme et le niveau élevé de menace exige de poursuivre et d’accroître les efforts fournis par les forces de l’ordre sur le terrain mais également dans l’ombre grâce au renseignement territorial.

Il a également rappelé les engagements présidentiels qui ont confirmé la création de 10 000 emplois supplémentaires pour renforcer les effectifs des forces de sécurité. Dès 2018, les effectifs de la police, de la gendarmerie et de la sécurité civile seront ainsi accrus de 2000 emplois dans le cadre de la mise en place de la police de sécurité du quotidien.

Thierry Mailles a également félicité la gendarmerie pour sa forte volonté de travailler de manière transversale, son rôle pionnier dans la coopération franco-belge et l’adaptation aux nouvelles technologies. En ce dernier domaine, le projet NéoGED lancé au début de l’année 2016 et pour lequel le groupement de gendarmerie du Nord a été désigné comme pilote a considérablement amélioré les conditions de travail et la qualité du service rendu aux citoyens.

Enfin, il a souhaité évoquer les défis qui s’annoncent pour l’année 2018 « la vigilance, la modernité et la coopération » seront les trois grands axes de travail. En premier lieu, la vigilance, en cette période de fin d’année en termes de sécurité publique, routière et autour des questions migratoires doit être maintenue au plus haut degré. Les projets engagés dans le secteur du numérique et de l’engagement des citoyens dans la réserve doivent être poursuivis afin de moderniser et renforcer l’institution. Enfin, la coopération avec la Belgique et entre les différents acteurs : police, forces Sentinelle...doit être renforcée pour « améliorer la réactivité et protéger encore davantage les habitants ».

Le secrétaire général adjoint a tenu à avoir une pensée particulière pour les gendarmes blessés en service, physiquement ou psychologiquement, ainsi que pour ceux qui ont donné leur vie à la République.